Les races
Une centaine de races existent en France, mais quelques-unes seulement conviennent à une basse-cour de jardin. Fiches par race, avec la ponte, le caractère et la rusticité.
À comprendre
ComprendreLa poule araucana : œufs bleus, sans queue, souvent confondueSans croupion, huppes auriculaires, coquille bleue : le standard français est précis. Ce qui se vend sous ce nom l'est beaucoup moins.
ComprendreLa poule brahma : ce que son gabarit change vraimentJusqu'à cinq kilos et soixante-quinze centimètres de haut : une géante placide dont la taille se paie en surface, en perchoir et en aliment.
ComprendreLa poule marans : l'œuf extra-roux, et ce qui le garantitMasses, masse minimale de l'œuf, niveau de coloration : le standard français est précis. Ce qu'on achète sous ce nom l'est beaucoup moins.
ComprendreLa poule pékin : une naine véritable pour petit jardinNeuf cents grammes, pas d'équivalent en grande race, des pattes emplumées et une couvaison tenace : ce que le standard décrit vraiment.
ComprendreLa poule rousse : ce que l'on achète vraiment sous ce nomCe n'est pas une race mais un hybride de couvoir, le plus vendu de France. Une ponte hors norme, et un déclin que personne n'annonce.
ComprendreLa poule soie : trois particularités et une ponte introuvablePlumage sans crochets, peau noire, cinq doigts : des singularités génétiques bien établies, et des chiffres de ponte qui ne le sont pas.
ComprendreLa poule sussex : la race que l'on conseille aux débutantsCalme, lourde, à double fin : le standard anglais est clair sur les masses. Sur la ponte, trois sources sérieuses donnent trois chiffres.
ComprendrePoules aux œufs bleus : d'où vient la couleur, et qui la porteUn rétrovirus installé dans le génome de la poule, un pigment biliaire et un gène dominant : voilà ce qui bleuit une coquille.